mardi 14 juillet 2015

Le Lampadaire.






Au fond de la nuit, solitaire,
J’écris dessous un lampadaire
Des vers au frais de la cité ;
Dans la tiédeur des nuits d’été,
Au fond de la nuit, solitaire.

Sans réfléchir et sans compter
Et sans toujours trop inventer,
J’écris dessous un lampadaire.

Des vers, mais pour quoi raconter ?
S’ils ne parviennent pas à plaire,
Si nul n’est là pour écouter ?
Ah,  j’aime écrire et tant qu’à faire,
Au fond de la nuit, solitaire,
J’écris dessous un lampadaire.

                     *** 

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