Tout juste un air de saxophone
Au dernier jour de février
Dans ce quartier gris qui s’étonne
De voir tant de soleil briller.
Beaux accents lents des nostalgies
Vagues des instants oubliés
Et mille et un fragments de vie
A l’éclat soudain réveillé…
Une note à peine envolée,
La suivante, que je devance,
A quelque autrefois accolée
Comme un prénom à sa romance
Et la douceur d’avoir été.
Que de sourires attristés,
De feuilles mortes qui s’envolent
Et que de bonheurs attestés
Qu’un air ravaude et rafistole
Où tant de souvenirs s’isolent.


