Dans un parc aux ramures sèches
Dont l’été verdit le plan d’eau.
Pourquoi rêver des heures fraiches
Où nous nous promenions tous deux
Avec tous deux au bord des lèvres,
Souvenez-vous, le même aveu ?
La scène est sans doute un peu mièvre,
Le moment, c’est vrai, mal choisi.
Juillet a brûlé ces feuillages
Et le temps, nos amours ici ;
A quoi bon en chercher l’image ?
Pour le plaisir de feuilleter,
Dans un vieux livre, quelques pages
Qui nous permettent de goûter
A la nostalgie au passage.


