(Image créée à partir de l'IA Gemini.)
Avec leurs quais blafards et vides
Les gares sont tristes la nuit,
Cette nuit froide et si humide
D’un mois d’Octobre qui s’enfuit.
Le train qui rallie une ville
Vous éloigne d’on ne sait quoi
Qu’on aime et qu’il est inutile
De regretter quoiqu’il en soit.
La lumière y est un peu grise,
Le wagon est presque désert
Et la lune blanche balise
La vitre où le regard se perd.
Le train poursuit, aveugle, un rêve
Dont vous faites partie aussi
Et qui sait si l’aube s’y lève
Ou s’il poursuit à l’infini.




