Larmes
aveugles de la nuit
Que nul ne
voit ni ne console,
Au malheur
du jour une obole
Qu’aucun
secours jamais ne suit,
Témoignages
vite détruits,
Discrets
secrets que nul ne vole,
Larmes
aveugles de la nuit
Que nul ne
voit ni ne console,
Le chagrin
d’hier ou d’aujourd’hui
Je voudrais
d’un mot qu’il s’envole ;
Vous valez
bien cette parole
Perles que
la peine conduit,
Larmes
aveugles de la nuit.
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