Mon chien
est bien ébouriffé
Et moi je
suis tout décoiffé,
C’est la
faute du vent
Qui souffle
dans ma garçonnière,
C’est la
faute du vent
Ma douce
enfant.
On y regarde
le printemps
Émouvoir les
chats de gouttière
Mais si les
chats en sont contents,
A minuit c’est
une glacière,
C’est la faute
du vent
Ma folle
enfant.
On s’y
embrasse tendrement,
On y couche
malaisément,
On y danse dans
la poussière
Qui vole
avec les jours au vent,
Mon Dieu,
mon Dieu, quelle misère
Et c’est la
faute du printemps,
Ma tendre
enfant !

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