Au
matin d’un jour de voyage
Le
monde est encore à créer,
La
vie est un vaisseau grée
D’enthousiasme
plus ou moins sage
Et
si la mer est incertaine,
Le
capitaine est sûr de lui,
Dût-il
sans fin, et jour et nuit,
Peiner
pour une course vaine.
Toute
aube est pleine de promesses
Car
l’aube dit la liberté
Et
combien d’espoirs chuchotés
Qui
s’y lèvent ou qui s’y pressent ?
Il
est temps de plier bagage,
La
course aura toujours sa part
D’étonnement
et de hasard
Où
va s’écrire une autre page.
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