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mercredi 24 décembre 2025

En forme de voeux.


 

Tous les chemins mènent au même endroit,

Joyeux Noël, bonne nouvelle année !

Et puis tant pis s’ils ne sont pas tous droits,

Pavés nouveaux, sentes abandonnées,

Joyeux Noël, bonne nouvelle année !

 

Trois pas en ville où chacun marche et suit

Son bon plaisir, chacun sa destinée,

La fête approche et brille dans la nuit,

Trois pas en ville, aux foules entraînées,

Joyeux Noël, bonne nouvelle année !

 

Boules de verre, guirlandes et santons,

Mon beau sapin, image surannée,

Et votre amour ou le mien, ton sur ton,

L’heure qui dure est la plus étonnée ;

Joyeux Noël, bonne nouvelle année !

 

Tout juste une ombre au milieu d’inconnus,

Trois pas en ville aux rues illuminées,

Pour aller où ? Grands pas ou pas menus,

Où toute fête est toujours terminée ;

Joyeux Noël, bonne nouvelle année !

 

Passant, poète ou ce que vous voudrez,

Ces rimes-ci furent imaginées

Pour ne rien dire ou, peut-être « espérez » !

La strophe est close en sa ligne obstinée :

Joyeux Noël, bonne nouvelle année !

 

dimanche 23 décembre 2018

Espérer.




La nuit noire espère l’aurore,
La fièvre espère le sommeil,
L’aube pluvieuse, le soleil,
Et l’hiver un printemps encore.

L’espoir ou son équivalent
La Foi puisque la Foi c’est croire
Et c’est beaucoup plus qu’une histoire
De couplets et de mots troublants.

Le désert espère la pluie,
La détresse espère l’amour,
L’absence espère le retour
Et l’âge, les heures enfuies.

Croire n’est-ce pas demander ?
Sans la raison et sans la science
Espérer c’est avoir confiance.
Que cela vous soit accordé !

                               ***       

mardi 6 février 2018

Voeux pieux.




I.
Je voudrais que reviennent
Des jours qui m’appartiennent,
Des semaines d’oubli,
De repos de l’esprit,
Des moments d’insouciance
Où l’on peut sans méfiance
Rêver du lendemain
Et rire du Destin.

II.
Comme des larmes d’or
S’écoulant goutte à goutte,
La nuit fuit sans effort ;
Un grand silence écoute
Les instants qui s’égrènent,
Perles de vif-argent
Que détache la Reine
Sombre du firmament                                              
Et qui s’en vont combler
La coupe de cristal
Qu’on aperçoit trembler
Au rebord matinal.

III.
Bien que nul ne l’appelle
Voici l’aube nouvelle
Qui tient à faire voir
La route du devoir
Et tout ce qu’il faut faire
Accepter et puis taire
Du matin jusqu’au soir,
A mon grand désespoir.

Je voudrais que reviennent
Des jours qui m’appartiennent…

                               ***