Une photo
ancienne : un chaud soleil d’été,
Une place,
un laurier et des maisons paisibles,
Les vacances
bien sûr et la tranquillité ;
Le passé de
ma vie, un monde inaccessible
Inaccessible ?
Non ! Pas autant qu’on le dit.
En voyant ce
cliché je retrouve sans peine
L’impression
du moment et pourquoi je l’ai pris,
Je peux
nommer l’endroit, tout revient et s’enchaîne,
Ceux qui
m’accompagnaient sont à côté de moi,
-Pourquoi se
taisent-ils ?- nous descendons la rue,
Je l’écris
au présent, ce n’est pas autrefois,
Nous
explorons la ville et je l’ai déjà vue ;
Chaleur de
ce mois d’août et pavés inégaux,
Avançons les
enfants, cherchons une terrasse
Et nous la
trouverons plus bas au bord de l’eau
Près du pont
où le temps se transforme en espace…
