Tout au bout
de la rue
Où les
feuillages roux
Guettent la
survenue
Rêvée du
prochain coup
De vent pour
qu’après tout
Ne soit que
branches nues,
Là-bas où
les vieux toits
Croissent
sur le ciel sombre,
Plus ou
moins de guingois,
Et s’entrecoupent
d’ombre,
De cheminées
sans nombre,
Aux greniers
d’autrefois,
Dans cette
aube lointaine
Et qui renaît
si tard,
De lueurs
incertaines
Et de bancs
de brouillard,
Au-delà du
regard,
Presque un
présage à peine,
Maintenant
je ressens,
Je perçois
sa venue,
Il ne m’est
plus absent :
Sa course
retenue,
L’hiver
monte à pas lent
Tout au bout
de la rue.

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