Comme un
cheval, secouant sa crinière,
S’ébroue, un
bois où s’engouffre le vent
Frémit soudain
d’ombres et de lumières
Qu’on voit
courir partout, se poursuivant
Et s’enfuyant
de sentiers en clairières
Avec ce
bruit d’eau vive où, bien souvent,
Nous
retrouvions de nos ardeurs premières
Ces mots de
feu que j’évoque en rêvant.

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