Le soir dans
le jardin s’attardent
Les parfums
doux des fleurs
Comme au
couchant que je regarde
Les derniers
feux du jour qui meurt.
La nuit et
le silence gagnent
La rue et
les trottoirs déserts
Ont des
allures de campagne
Où le regard
au loin se perd…
Lorsque je
composai ces rimes,
Il y a
longtemps maintenant,
J’étais dans
ce jardin, ultime
Souvenir
heureux et le plus étonnant.
Fermant les
yeux je pourrais presque
Vous en
peindre tous les rosiers,
La pergola,
ses arabesques,
Les lilas
jamais oubliés.
Le printemps
y paraît sans doute,
Au moment où
j’écris ceci.
Refaire en
arrière la route…
Mais déjà le
soir tombe ici.
Comme
quelquefois les mots gardent
De leurs
premiers jours la saveur…
Le soir dans
le jardin s’attardent
Les parfums
doux des fleurs.

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