La nuit, ce noir écrin
Des soucis et des peines
Et des profonds chagrins,
La nuit, ce noir écrin…
Les heures vont leur train
Et les rimes sont vaines
La nuit, ce noir écrin
Des soucis et des peines.
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La nuit, ce noir écrin
Des soucis et des peines
Et des profonds chagrins,
La nuit, ce noir écrin…
Les heures vont leur train
Et les rimes sont vaines
La nuit, ce noir écrin
Des soucis et des peines.
Il me faudrait quelques siècles d’amour
Pour compenser mon rêve et ses heures déçues.
Je ne suis pas certain de trouver dans les nues
Ce qui sur cette terre a manqué à mes jours.
On dit que c’est bien mieux. Oui, mais c’est autre chose
Et ce qui m’a manqué me manquera toujours.
Je me dirai : « Pourquoi ai-je passé mon tour ?
J’y penserai et à quoi bon que je repose !
Le Paradis ? Mais non, c’est juste pour les saints
Et les amants déçus qui sait où on les range ?
Car si les Saints, en tout, font à peine une frange,
Les déçus de Vénus font un immense essaim !
Autant la feuille morte
« Automne » dit le vent,
Tout comme ceux devant
A qui plus rien n’importe ;
« Automne » dit le vent,
Autant la feuille morte.