En septembre qu’adviendra-t-il ?
Dans ce labyrinthe où se croisent,
-Privés d’Ariane et de son fil-
Tous les chemins, qui donc pavoise
De ne comprendre ni savoir ?
J’en sais autant que le grand chêne
Quant à ce qui va nous échoir ;
Ce n’est pas lui que cela gêne,
Il pousse devant ma maison
Depuis cent ans sans état d’âme
Répétant ses quatre saisons,
Et pour nos bonheurs et nos drames
Il les oublie et n’en sait rien avant.
Il a cependant bien en tête
-Ses feuilles traduisent le vent-
Qu’adviendra-t-il prochainement
Au mois des jours qui raccourcissent,
De la gloire de l’or qui ment,
Au mois des amours qui finissent,
Des testaments
Et des prémices ?
