mercredi 2 septembre 2026

Septembre 26.

 

 

En septembre qu’adviendra-t-il ?

Dans ce labyrinthe où se croisent,

-Privés d’Ariane et de son fil-

Tous les chemins, qui donc pavoise

De ne comprendre ni savoir ?

J’en sais autant que le grand chêne

Quant à ce qui va nous échoir ;

Ce n’est pas lui que cela gêne,

Il pousse devant ma maison

Depuis cent ans sans état d’âme

Répétant ses quatre saisons,

Et pour nos bonheurs et nos drames

Il les oublie et n’en sait rien avant.

Il a cependant bien en tête

-Ses feuilles traduisent le vent-

Et le zéphyr et la tempête

Qu’adviendra-t-il prochainement

Au mois des jours qui raccourcissent,

De la gloire de l’or qui ment,

Au mois des amours qui finissent,

Des testaments

Et des prémices ?