Et
maintenant mon seul été,
A moi mon
vers, à moi ma rime.
Muse du ciel
ou de l’abîme
Et la seule
fidélité !
A moi
l’éternelle maîtrise
Au bout du
périple lointain
Loin de ce
vaisseau qui se brise
Et loin de
ce soleil éteint.
A moi sur la
page du livre
L’ultime mot
de toute fin
Et la
quintessence du « vivre »
Et
l’inaltérable dessein.
A moi cette
unique folie
Bâtie envers
et contre tout :
L’aube qui
libère et délie
Et ce
sourire au rendez-vous.

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