Dites-moi pourquoi les fontaines,
Ou sur la route de Dijon,
Ou la « claire » de la chanson,
Riment si souvent avec « peine ».
Dites-moi ce que les bergères,
Les amants malheureux, y font,
Qui relève du polisson
Ou des regrets de cimetière.
Car moi qui si souvent chemine
De long en large des saisons,
De la margelle au plus profond
Je n’y vis que ma bonne mine,
La grise quelquefois, mais, non,
Jamais celle de ma maîtresse
Et si j’avais de la tristesse
J’allais ailleurs boire un canon.
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