Ce sont les derniers moments de lumière,
La nuit… Oui, nous avons beaucoup marché
A travers bois, à travers prés fauchés,
Champs de sillons et chemins plein d’ornières.
Un grand soleil brasillait sur les pierres,
Ce soir le courage s’est relâché,
Ce sont les derniers moments de lumière,
La nuit… Oui, nous avons beaucoup marché.
Quel piètre lit qu’un talus de bruyère…
Peut-être pourrions- nous faire un marché :
Hébergez-nous, nous tenons, bien caché,
De quoi payer une nuit de chaumière ;
Ce sont les derniers moments de lumière,
La nuit… Oui, nous avons beaucoup marché.
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