Il reste encor, par-ci, par-là,
Sur la berge d’une rivière
Un bout de chemin qui s’en va,
Brodé d’ombres et de lumière,
Vers ces mirages amoureux
Que chacun ressasse sans cesse.
C’est si drôle, il en faut si peu,
Un saule pleureur, ô tristesse
Convenue, on se prête au jeu.
Comme les souvenirs renaissent
Vite et nos espoirs à l’unisson.
Peut-on croire à, ce que l’on souhaite ?
Et que, même, demain permette
Tout ce pour quoi hier a dit non ?
Comme le cœur parfois s’entête…
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