dimanche 12 juillet 2026

Les heures fraiches.

 

Blanche façade du château

Dans un parc aux ramures sèches

Dont l’été verdit le plan d’eau.

Pourquoi rêver des heures fraiches

Où nous nous promenions tous deux

Avec tous deux au bord des lèvres,

Souvenez-vous, le même aveu ?

La scène est sans doute un peu mièvre,

Le moment, c’est vrai, mal choisi.

Juillet a brûlé ces feuillages

Et le temps, nos amours ici ;

A quoi bon en chercher l’image ?

Pour le plaisir de feuilleter,

Dans un vieux livre, quelques pages

Qui nous permettent de goûter

A la nostalgie au passage.


 

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