Cent pas plus cent en font deux cents
Et deux cents pas du tourne-en-rond
Entre les deux fenêtres grises,
La mauvaise saison est de mise ;
Où sont passés les papillons ?
Ce qu’il pensait a pris la teinte
Des semelles de ses souliers,
Les toits qui l’ont pris en pitié
Ont des tuiles en demi-teinte ;
Et bien sûr aucun papillon.
La sirène aux lèvres de sainte
Donne son cœur en apparence
Et des baisers au goût d’absinthe,
Au court été de sa présence.
Pourquoi parler de papillons ?
Amour d’antan, ciel en haillons,
Les jours ont un goût de poussière
Et les mots n’ont plus de bâillon ;
S’il pouvait, il en serait fier :
Il n’y a plus de papillons.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire