Passent les
jours et les semaines,
Chacun
s’agite et chacun dit :
« Voici
des heures incertaines ! »
Dimanche
interroge lundi
Sans obtenir
une réponse
Et nul ne
sait ce qui l’attend.
La rose le
cède à la ronce,
Que va nous
donner ce printemps ?
L’issue en
est bien indécise
Et plus
encore la moisson :
Il souffle
un grand vent de sottise ;
On rêve de
dire « passons »
Et puis de
se lever de table
Mais à ce
genre de festin,
Quoiqu’on le
trouve souhaitable,
On ne peut
changer le destin.
Il faut
boire jusqu’à la lie
La coupe qu’on
a devant soi,
Ce qu’on
nomme « vivre sa vie »
C’est
souvent n’avoir pas le choix.
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