Je regarde
tomber la pluie
Au gré des
rafales de vent,
Tristesse
des heures enfuies
Et
solitaires si souvent…
C’est la
complainte des averses
Qui se
succèdent martelant
Les toits où
l’obscurité verse
Les cendres d'un jour accablant
Et dans
l’ombre inhospitalière
Accourent
des ruisseaux boueux
Que ne guide aucune lumière
Vers quelque néant tortueux.
Ce qui me
passe par la tête
Cet humide soir de juillet,
C’est le
remords d’un air de fête,
Que vient consoler un souhait,
Un jeu qu'inventerait l'orage
Pour toutes celles et tous ceux
Dont le cœur soudain se rappelle
Qu'il avait prononcé des vœux...
***

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