L’herbe des prés
A la fin de l’été
Jaunit
Et les prés font un grand tapis
Couleur de foin et de regrets tranquilles,
Mélancoliques et sereins,
La forêt a vieilli
Et le bleu du ciel a déteint.
Une ronce en ombre chinoise,
Un vieux chêne dans la lumière,
Demain, aujourd’hui, hier…
Aux chemins qui se croisent,
Aux ombres des saisons,
Des amours
Et, au fond,
Aux retours,
Même s’ils sont amers,
Ces vers.
