lundi 30 avril 2012
Regrets d'Italie.
Et le lion de Venise et Saint-Georges de Gênes
Savent bien tous les deux tout le poids de ma peine
Et le peu de bonheur que j'attends de la vie
Depuis que j'ai quitté la terre d'Italie,
La Sienne des banquiers, la Rome des Césars,
Et l'éternel amant qui pleure dans Vérone,
Et le Lys Laurentin qui protégeait les arts,
Les remparts de Milan, les violons de Crémone...
Et quand retournerai-je et si cela sera,
Je n'en puis acquérir aucune certitude,
Le chemin du départ est un chemin ingrat,
Sinueux dans son cours et pavé d'inquiétudes.
Combien vont me manquer Assise et Saint-François,
Je reverrai longtemps Naples, la Thyrénienne...
On ne mesure pas tout ce que l'on reçoit
Avant que de le perdre et qu'un autre âge vienne.
***
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