Le soleil caresse la plaine
Au crépuscule tard-venant
Des soirs dont la douceur m'entraîne
A retrouver mes anciens chants.
Refrains aux paroles joyeuses,
Venez voleter dans le noir,
Les nuits ne sont pas sourcilleuses
Qui savent écouter sans voir.
C'est la claire voix des fontaines,
C'est le bruissement d'un cyprès,
Dans mon coeur les étés s'enchainent;
Le premier demeure si près...
Le silence apaise la rue,
La fraicheur monte des jardins,
Heures enfuies et revenues
Connaissez-vous le mot "demain" ?
Et l'ombre qui regarde l'ombre
Sourit sans dire un mot de plus;
L'ultime lueur du jour sombre
Et comme autrefois je conclus.
***

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