Vous rêviez de l'Automne
Mais lorsque l'heure sonne
On vous voit regrettant
Le passage du temps.
Devant vos forêts teintes
D'or, à demie éteinte
Votre joie alanguit
Vos chants de son souci.
Encore une semaine
Et ceux-ci vous emmènent
Jusqu'à vous attrister
En rêvant de l'été.
Vous êtes l'inconstance,
Moi de même et mes stances,
Si leur ton vous a plu,
Ne visent rien de plus.
***
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire