Les feuilles ont couvert
La trace des allées
Et les bancs sont déserts,
Nos amours envolées.
Pensif sous le ciel gris,
Un passant solitaire
Qu'un banc vide a surpris
D'un rêve involontaire,
Peut-être un souvenir,
L'écho d'une souffrance,
Un printemps à venir,
Un deuil, une espérance...
Le parc est silencieux
Et les branches sont nues;
Suis-je déjà si vieux ?
Es-tu jamais venue ?
***
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